WASHINGTON, vendredi 26 juin 2026 (RHINEWS)- Les États-Unis ont mené des frappes ciblées contre des positions situées sur le territoire de l’Iran, à la suite d’accusations formulées par le président américain Donald Trump, selon lesquelles Téhéran aurait violé un cessez-le-feu dans la zone stratégique du Strait of Hormuz.
Des responsables américains, s’exprimant sous couvert d’anonymat, indiquent que les frappes ont visé des infrastructures militaires qualifiées de « menaces immédiates », en réponse à des « violations répétées de l’accord de cessez-le-feu ». Aucune information officielle n’a été communiquée à ce stade sur l’ampleur des dégâts ni sur d’éventuelles pertes humaines.
Dans une déclaration diffusée par la Maison-Blanche, Donald Trump a affirmé que « toute violation du cessez-le-feu dans une zone aussi sensible que le détroit d’Ormuz appelle une réponse rapide et ferme », ajoutant que les États-Unis « agiront pour garantir la liberté de navigation et la sécurité de leurs forces ».
De son côté, l’Iran n’a pas confirmé les accusations américaines. Des médias d’État iraniens ont dénoncé des « agressions injustifiées » et promis une réponse « proportionnée », sans donner davantage de détails.
Cette nouvelle escalade intervient dans un contexte de fortes tensions autour du détroit d’Ormuz, couloir maritime stratégique par lequel transite une part importante du commerce pétrolier mondial, régulièrement marqué par des incidents sécuritaires.
À ce stade, aucune initiative de médiation internationale n’a été annoncée, tandis que plusieurs capitales appellent à la désescalade afin d’éviter une extension du conflit dans la région.

