CARACAS, dimanche 4 janvier 2026 (RHINEWS)- Le président vénézuélien Nicolás Maduro aurait été capturé dans la nuit par des forces spéciales américaines à l’issue d’une opération militaire d’envergure, rendue possible par la trahison présumée de membres de sa garde rapprochée, selon plusieurs sources concordantes proches du dossier. Aucune confirmation officielle n’a, à ce stade, été apportée ni par les autorités américaines ni par les autorités vénézuéliennes.
Selon ces sources, le chef de l’État vénézuélien serait désormais détenu aux États-Unis après avoir été extrait d’un site sécurisé de Caracas lors d’une opération menée aux premières heures de la matinée. « Il ne s’agirait pas uniquement d’un succès militaire, mais d’un effondrement majeur du dispositif de sécurité présidentielle », aurait indiqué une source proche de l’opération, sous couvert d’anonymat.
D’après plusieurs responsables informés, l’opération aurait débuté vers 1h45, heure locale, alors que Nicolás Maduro se trouvait dans l’une de ses résidences sécurisées de la capitale, dont l’emplacement exact n’a pas été précisé. Peu après 2h00, des explosions auraient été entendues dans plusieurs secteurs de Caracas, notamment à proximité de sites militaires stratégiques. Ces frappes auraient servi de manœuvre de diversion. « Tandis que les forces vénézuéliennes répondaient à ces attaques, une équipe réduite de forces spéciales américaines se serait dirigée vers la position exacte du président », aurait expliqué une source sécuritaire.
Selon ces mêmes informations, des hélicoptères furtifs auraient déployé une unité de forces spéciales de type Delta Force à proximité du site. Les commandos américains n’auraient rencontré aucune résistance significative. « Les gardes du périmètre extérieur auraient reçu l’ordre de se retirer, tandis que les systèmes d’alarme et de vidéosurveillance auraient été neutralisés en amont », aurait affirmé une source issue du renseignement.
Au moment de l’entrée des forces américaines dans les appartements présidentiels, seuls deux gardes auraient été présents et se seraient rendus sans combattre. L’extraction se serait déroulée en moins de douze minutes. « Lorsque le haut commandement vénézuélien aurait compris que le président avait disparu, les appareils américains auraient déjà quitté l’espace aérien national », selon une autre source.
Plusieurs sources avancent que l’opération aurait été rendue possible par la coopération active de membres de la garde personnelle de Nicolás Maduro. Il s’agirait de gardes d’élite, sélectionnés pour leur loyauté, qui auraient accepté de livrer le président en échange d’importantes compensations financières et de garanties de sécurité. « Ce seraient des hommes très proches de lui, et non de simples agents périphériques », aurait souligné une source informée.
Les services de renseignement américains auraient identifié depuis plus d’un an des vulnérabilités au sein du dispositif de protection présidentielle, notamment liées aux difficultés économiques. « Malgré leur statut, ces gardes subissaient de plein fouet l’effondrement économique du pays, tandis qu’ils voyaient l’élite du pouvoir évoluer dans l’opulence », aurait déclaré une source proche des services américains.
Trois membres de la garde auraient joué un rôle central, selon ces informations : un officier expérimenté confronté à la maladie grave de sa fille, un garde plus jeune frustré par l’absence de perspectives professionnelles, et un vétéran de l’ère Chávez devenu critique à l’égard de Nicolás Maduro. Les États-Unis leur auraient proposé des montants estimés entre 10 et 20 millions de dollars, ainsi que l’exfiltration et la protection de leurs familles. « Les proches auraient été mis à l’abri bien avant le déclenchement de l’opération », aurait précisé une source.
Le réseau de complicité se serait progressivement élargi à au moins huit membres du dispositif de sécurité, certains ayant participé activement, d’autres se contentant de ne pas intervenir. L’opération aurait été reportée à plusieurs reprises en raison de modifications imprévues de l’agenda présidentiel, avant qu’une fenêtre jugée favorable ne se présente.
Selon un récit rapporté par plusieurs sources, Nicolás Maduro aurait été surpris dans son sommeil par les forces américaines. « Il se serait réveillé face à des commandos américains, tandis que ses propres gardes se tenaient à distance », aurait indiqué l’une d’elles. Les versions divergent toutefois quant à sa réaction, certains évoquant une reddition immédiate, d’autres une confusion initiale, le président pensant à un exercice de sécurité.
Toujours selon ces sources, Nicolás Maduro et son épouse auraient été entravés et cagoulés avant d’être conduits vers des hélicoptères en attente. L’ensemble de l’opération n’aurait duré que quelques minutes, les forces engagées ayant quitté la zone avant que l’appareil de sécurité présidentiel n’ait pleinement pris conscience de l’intervention.
Plusieurs observateurs estiment que l’élément le plus marquant de cette opération résiderait dans la profondeur de l’infiltration du cercle intime du chef de l’État. Les personnes impliquées n’auraient pas été des agents périphériques, mais des membres de la garde rapprochée, au fait des routines, des déplacements et des dispositifs de protection du président. Cette situation serait interprétée comme le signe d’un affaiblissement significatif des mécanismes de loyauté au sein du régime.
D’après des analystes cités sous couvert d’anonymat, l’échec du système de sécurité présidentielle ne s’expliquerait pas par une supériorité militaire écrasante, mais par des fragilités internes. La protection du chef de l’État aurait cédé en raison de la nature même du système, fondé sur la contrainte et les avantages matériels, un modèle jugé vulnérable lorsque des alternatives crédibles émergent.
Les gardes impliqués auraient, selon ces informations, été exfiltrés avec l’équipe américaine et se trouveraient actuellement sous protection, faisant l’objet d’entretiens approfondis avec les services de renseignement. Ils devraient être relocalisés ultérieurement sous de nouvelles identités, conformément aux engagements qui leur auraient été accordés.
À ce stade, l’ensemble de ces éléments repose exclusivement sur des témoignages indirects et des sources anonymes, en l’absence de toute confirmation officielle des autorités concernées.

