Laurent Saint-Cyr réaffirme son exclusivité sur la signature et la publication des actes du CPT…

Laurent Saint-Cyr, president du C{T...

PORT-AU-PRINCE, 27 janvier 2026 (RHINEWS)- Le président du Conseil présidentiel de transition (CPT), Laurent Saint-Cyr, a rappelé, dans une correspondance adressée à la secrétaire générale de la Présidence, Marie Elizabeth Régine Joseph Haddad, que lui seul est habilité à signer les décisions engageant le CPT et à en autoriser la publication au Journal officiel de la République, Le Moniteur.

Dans cette lettre datée du 22 janvier 2026 et émise depuis la Villa d’Accueil, le chef du CPT souligne « la nécessité du respect strict des dispositions légales et réglementaires régissant le fonctionnement du Conseil présidentiel de transition, ainsi que celles relatives à l’organisation des services de la Présidence ».

« En vertu de ces dispositions, le Président du Conseil présidentiel de transition est seul habilité à signer les décisions engageant le Conseil et à en autoriser la transmission au Journal officiel de la République, Le Moniteur, aux fins de publication », écrit Laurent Saint-Cyr.

Il précise qu’à la date de la correspondance, « aucune autorisation » n’a été accordée à la secrétaire générale pour procéder, « en [son] nom ou au nom de l’institution », à la publication de notes, résolutions, communiqués, correspondances ou de tout autre document à portée juridique ou administrative engageant le CPT.

« En conséquence, aucune publication n’est autorisée à cette date », insiste-t-il, ajoutant que toute publication effectuée en dehors de cette compétence exclusive « est dépourvue de base légale » et « ne saurait engager ni [sa] responsabilité personnelle ni celle de l’institution, et encore moins la nation ».

Le président du CPT donne par ailleurs instruction « de ne publier, transmettre ou faire publier aucun document à portée juridique ou administrative sans [sa] signature préalable », précisant que ces documents doivent « impérativement transiter par le Secrétariat général de la Présidence, quel qu’en soit le support ou le canal ».

Selon la correspondance, cette instruction « prend effet immédiatement et demeure en vigueur jusqu’à nouvel ordre », avec pour objectif de « garantir le bon fonctionnement de l’État, la sécurité juridique des actes publics et la stabilité institutionnelle ».