Trump affirme avoir “anéanti” le programme nucléaire iranien et défend le renforcement massif du budget militaire…

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WASHINGTON, mardi 24 février 2026 (RHINEWS)- Le président américain Donald Trump a affirmé que les États-Unis avaient “anéanti” le programme d’armement nucléaire iranien lors d’une opération militaire menée sur le sol iranien, tout en réitérant qu’il ne permettrait “jamais” à Téhéran de se doter de l’arme nucléaire.

Dans une déclaration aux accents offensifs, le président a évoqué une opération baptisée “Operation Big Night Hammer”, qu’il a présentée comme une “opération décisive” conduite l’an dernier par l’armée américaine. “Les forces armées des États-Unis ont oblitéré le programme d’armes nucléaires de l’Iran avec une attaque sur le sol iranien”, a-t-il déclaré, ajoutant que l’Iran avait été averti de ne pas tenter de relancer ses activités nucléaires.

“Nous sommes en négociations avec eux, ils veulent conclure un accord, mais nous n’avons pas entendu ces mots clairs : ‘nous n’aurons jamais d’arme nucléaire’”, a-t-il affirmé. “Ma préférence est de résoudre ce problème par la diplomatie, mais une chose est certaine : je ne permettrai jamais au premier sponsor mondial du terrorisme d’avoir une arme nucléaire.”

Le président a accusé le régime iranien, au pouvoir depuis 47 ans, d’avoir “répandu le terrorisme, la mort et la haine” et d’avoir causé la mort ou des blessures à des milliers de militaires américains, notamment par l’usage d’engins explosifs improvisés. Il a rappelé avoir ordonné, durant son premier mandat, l’élimination du général iranien Qassem Soleimani, qu’il a qualifié de “père de la bombe artisanale”. L’opération contre Soleimani avait été menée en janvier 2020 à Bagdad.

Donald Trump a également affirmé que les autorités iraniennes avaient tué “au moins 32.000 manifestants” ces derniers mois lors de mouvements de protestation internes, sans fournir de précisions supplémentaires.

Le chef de l’exécutif a défendu une politique de “paix par la force”, mettant en avant un budget militaire d’un trillion de dollars récemment approuvé par le Congrès. “Nous n’avons pas le choix, nous devons être forts”, a-t-il déclaré, estimant que la puissance militaire américaine permettrait d’éviter d’avoir à l’utiliser fréquemment.

Il a salué ce qu’il a présenté comme un engagement accru des alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), affirmant que les pays membres s’étaient engagés, à sa demande, à consacrer 5 % de leur produit intérieur brut à la défense, contre 2 % auparavant. Selon lui, les équipements envoyés en Ukraine transitent par l’OTAN et sont “entièrement remboursés” aux États-Unis.

Le président a également évoqué une prime exceptionnelle de 1.776 dollars versée aux militaires, qualifiée de “warrior dividend”, expliquant avoir souhaité aligner ce montant sur l’année de l’indépendance américaine.

Sur le continent américain, Donald Trump a affirmé vouloir restaurer la “sécurité et la domination” des États-Unis dans l’hémisphère occidental. Il a indiqué avoir désigné les cartels de la drogue mexicains comme organisations terroristes étrangères et qualifié le fentanyl illicite “d’arme de destruction massive”. Il a assuré que de nouvelles opérations militaires avaient permis de stopper “des quantités record” de drogue entrant sur le territoire américain.

Enfin, le président a déclaré que les forces armées américaines avaient mené en janvier une opération qu’il a décrite comme “l’une des plus complexes et spectaculaires de l’histoire militaire”, affirmant qu’elle avait permis de mettre fin au “règne du dictateur hors-la-loi Nicolás Maduro” et de le traduire devant la justice américaine. Aucune précision supplémentaire n’a été fournie sur les modalités de cette opération.