GENÈVE, vendredi 1er mai 2026 (RHINEWS) – À la veille de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme met en garde contre une dégradation continue des conditions d’exercice du journalisme à travers le monde, marquée par une montée des violences et des pressions visant les professionnels des médias.
Voitures piégées, enlèvements, emprisonnements ou encore licenciements : selon l’ONU, exercer le métier de journaliste devient de plus en plus risqué dans de nombreux contextes, qu’il s’agisse de zones de conflit ou d’environnements politiques instables.
Le chef des droits de l’homme de l’ONU a ainsi alerté sur la multiplication des atteintes à la sécurité des journalistes, soulignant que ces violences constituent une menace directe pour la liberté d’expression et l’accès à une information indépendante et fiable.
Cette mise en garde intervient dans un contexte où les journalistes sont de plus en plus exposés à des formes variées de répression, allant des attaques physiques aux pressions économiques, contribuant à fragiliser davantage une profession déjà confrontée à une précarité croissante.
L’ONU rappelle que la protection des journalistes demeure essentielle au bon fonctionnement des sociétés démocratiques et appelle les États à renforcer les mécanismes de सुरक्षा et de garantie de la liberté de la presse.

